Andrew Hancock

Photographe publicitaire et éditorial

Photographe publicitaire et éditorial, Andrew Hancock est actuellement établi à Indianapolis. Ambassadeur Nikon et passionné par la création de visuels dynamiques, il compte de très nombreux clients. Son travail a fait la couverture du magazine Sports Illustrated à de nombreuses reprises, de même que celle du magazine TIME ou encore la première page du New York Times. Il a travaillé sur des campagnes publicitaires nationales pour différents clients de la publicité ainsi que dans l’enseignement supérieur.

"« J’aime la fiabilité. J’ai beaucoup travaillé avec du matériel dans lequel j’ai confiance, du matériel qui me permet de faire mon job en exploitant au maximum mes capacités, à l’image des disques G-Technology. Comme le dit l’adage "nul n’est plus solide que son maillon le plus faible". Un adage qui, à mon sens, peut également s’appliquer à la technologie. »"

"« Je suis très fébrile »"

Étudiant au Texas A&M, Andrew Hancock n’avait aucune idée de la voie qu’il allait suivre. Toutefois, depuis son plus jeune âge, il avait toujours aimé prendre des photos avec son Kodak Fisher Price. Une fois son diplôme de journalisme de presse écrite en poche, il ne lui a pas fallu longtemps pour mettre à profit son ancienne passion pour la photographie dans le cadre de son travail. Il voulait pouvoir raconter une histoire d’autant de manières que possible, et le photo-journalisme lui offrait davantage de flexibilité.

"« J’aime la diversité, non seulement parmi mes clients, mais aussi dans la narration et dans tout ce que je fais », dit-il. "« Je suis très fébrile. J’ai en permanence besoin de changement. Je rejette totalement l’idée qu’on ne puisse viser qu’un seul but dans sa carrière. Pourquoi ne pourrais-je pas être au top dans tout ce que j’entreprends ? »"

Aujourd’hui, Andrew se décrit comme un photographe sportif, portraitiste, documentaire et de voyage, mais le fil rouge de son travail, c’est l’action. Dans la plupart de ses portraits, les sujets semblent en semi-réflexion, ou l’environnement change autour d’eux. Pour chaque cliché de sa galerie « Production d’énergie » mettant en scène une installation ou un équipement pris à distance, il réalise trois ou quatre gros plans de sujets en plein feu de l’action. Peut-être que la simple idée de ne pas être en mouvement effraie Hancock. Cette force irrésistible est si puissante qu’elle transcende toutes les facettes de son art.

"« Tout ce dont j’ai besoin »"

Paradoxalement, la photographie n’est pas faite pour les réfractaires à l’évolution. C’est un secteur qui évolue pratiquement de jour en jour. Andrew a conservé les classeurs débordant des pellicules qu’il a réalisées à l’université. Aujourd’hui, ces classeurs sont rangés dans son placard parmi des piles de disques durs. Andrew attend toujours que le flux de données diminue, mais ce jour n’est pas encore arrivé. Les fichiers sont sans cesse plus volumineux, et à mesure qu’il bâtit sa carrière, sa liste de clients s’allonge et les projets sont de plus en plus conséquents.

Aujourd’hui, il n’a plus seulement besoin de capacités supplémentaires, mais aussi de débits plus élevés. Les projets sportifs peuvent nécessiter une dizaine d’appareils photo dispersés autour de l’événement. Au fur et à mesure de la journée, le contenu de l’ensemble de ces cartes et/ou disques doit être transféré plusieurs fois vers un stockage centralisé en vue d’être traité, monté, voire parfois envoyé aux clients qui ont besoin de contenus multimédias aussi « actuels » que possible. Il suffit d’un engorgement et c’est tout le flux de travail qui est ralenti. Or, pour un créatif professionnel comme Andrew, le temps perdu à attendre signifie moins de temps pour le montage.

Au fil des années, ces deux éléments, capacité et vitesse, ont amené le photographe à essayer de nombreux dispositifs de stockage.

"« J’ai utilisé un nombre incalculable de types de disques durs différents », dit-il. "« Mais je revenais toujours aux disques G-Technology. Ils étaient non seulement les plus rapides, mais aussi les plus fiables. Pratiques pour voyager à travers le monde, ils offrent toutes les fonctionnalités nécessaires lorsque je reviens à la maison. »" Au bout du compte, les critères d’Andrew en matière de stockage renvoient à son modèle de gestion global. Son métier consiste à capturer la vitesse. Andrew observe la force, l’efficacité et la puissance. Il est donc logique qu’il applique ces mêmes critères au moment de choisir son matériel, comme il le fait pour les capturer avec son appareil photo.

Andrew - Appareil photo
Andrew - Nageuse
Andrew - Cowboy
Andrew - Lumières

"« J’aime la fiabilité »"

Andrew Hancock s’est retrouvé au Nouveau-Mexique pour couvrir une course hippique, juste après une séance photo pour le magazine Sports Illustrated dans le Midwest. Après la course, il est rentré chez lui à la hâte pour s’attaquer sans attendre au montage, à quelques heures à peine de l’échéance. Il est parvenu à livrer dans les délais, mais sans avoir eu le temps de copier ses ressources sur un disque redondant. Avant même qu’il ait pu le faire, son disque a commencé à montrer des signes de faiblesse. En route pour une autre commande, il s’est alors rendu dans le magasin le plus proche pour en acheter un nouveau. Il lui a fallu pas moins de 20 heures pour copier quelque 300 Go de données du disque défectueux vers le nouveau...

avant qu’il ne rende l’âme, lui aussi.

Andrew a tiré plusieurs leçons de cette double défaillance de disque. La première : toujours acheter de la qualité. Apprenez quelles sont les marques de confiance, non seulement pour le travail en cours mais aussi pour l’avenir, car chaque image non exploitée par un client constitue une source potentielle de revenu, y compris en ce qui concerne le client initial. Andrew fait remarquer qu’à de nombreuses reprises il a ainsi vendu l’image « parfaite » à un client des mois après l’avoir transmise dans le lot de la demande d’origine. Or, si son dispositif de stockage était devenu inutilisable, cette image aurait pu disparaître à jamais, le laissant sans rien de plus à offrir au client. Pour Andrew, le choix du matériel de stockage reflète chaque aspect de son travail.

"« J’aime l’intégrité », dit-il. "« J’aime la fiabilité. J’ai beaucoup travaillé avec du matériel dans lequel j’ai confiance, du matériel qui me permet de faire mon job en exploitant au maximum mes capacités, à l’image des disques G-Technology. Comme le dit l’adage "nul n’est plus solide que son maillon le plus faible". Un adage qui, à mon sens, peut également s’appliquer à la technologie. » Mes clients attendent de moi que je travaille avec le meilleur matériel possible, et si jamais je déroge à cette règle, je sais ce que ça peut signifier pour moi. »"

"« Faire de grandes et belles choses »"

Pendant la séance photo, les images sont transférées des appareils photo d’Andrew sur des unités G-DRIVE USB 3.0 ev de 1 To via son ordinateur portable. Pour plus de facilité de suivi, chaque unité est désignée par une lettre de l’alphabet. Dès qu’il a quelques minutes, et par souci de précaution, Andrew, ou son assistant, glisse le disque ev dans un boîtier G-DOCK pour cloner les données sur un deuxième disque ev. Ceci permet en outre de séparer les disques de manière à ce que les données soient toujours disponibles dans deux emplacements physiques différents. Si Andrew doit envoyer rapidement des fichiers à un client, il utilise généralement un autre disque G-DRIVE ev ou G-DRIVE slim, en fonction des besoins de celui-ci.

De retour au bureau, il transfère alors le contenu de ses unités G-DRIVE ev sur une série d’unités G-DRIVE Pro de 4 To. Grâce au port Thunderbolt de ces disques, Andrew peut les connecter en série pour augmenter la capacité disponible et bénéficier d’une vitesse de copie ultra-rapide grâce au boîtier G-DOCK basé Thunderbolt. Une aubaine pour Andrew qui souhaite consacrer le moins de temps possible aux tâches routinières en fin de projet afin de pouvoir retrouver rapidement son épouse et sa petite fille.

Ce besoin de vitesse, cumulé au besoin sans cesse croissant de capacité de stockage supplémentaire, explique pourquoi Andrew Hancock compte agrémenter son arsenal technologique d’un boîtier RAID G-SPEED Studio basé sur la technologie Thunderbolt 2. Ce boîtier à quatre baies, exclusivement doté de disques durs professionnels HGST, permet d’augmenter les capacités de 24 To et offre des taux de transfert jusqu’à 700 Mo/s. Garanti trois ans, le G-SPEED Studio est la solution idéale pour garder les ressources créatives d’Andrew en sécurité et lui permettre de continuer à développer son activité. Bien entendu, développer une activité ne se résume pas à déposer un nouveau boîtier de stockage sur un bureau. Cinquante pour cent de l’effort d’entreprise, croissance comprise, reposent sur une bonne guidance fournie par des partenaires de confiance.

"« Je ne suis pas expert en archivage et je ne suis probablement pas aussi compétent en gestion des données que je devrais l’être », dit Andrew. "Fort heureusement, les professionnels G-Technology comptent parmi les plus compétents du secteur. Je me réjouis de m’appuyer sur leur expertise et de bénéficier de leur aide pour aller de l’avant et exploiter pleinement mon potentiel créatif." Les disques durs externes G-Technology font partie intégrante de la stratégie de sauvegarde globale. Il est conseillé aux utilisateurs de garder deux copies ou plus de leurs fichiers les plus importants, sauvegardées ou stockées sur des appareils ou des services en ligne différents.

Les membres G-Team, spécialisés dans leur domaine respectif, utilisent les produits G-Technology au quotidien. Les membres G-Team reçoivent une contrepartie pour leur participation.

Les disques durs externes G-Technology font partie intégrante de la stratégie de sauvegarde globale. Il est conseillé aux utilisateurs de garder deux copies ou plus de leurs fichiers les plus importants, sauvegardées ou stockées sur des appareils ou des services en ligne différents.

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